20050919-1118 La psychanalyse est-elle ou pas une forme de psychothérapie ?

Document du lundi 19 septembre 2005
Article mis à jour le 23 février 2009
par  frdm

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La Psychanalyse est-elle ou pas une forme de Psychothérapie ?

Ici rassemblés des éléments de réponse présents dans plusieurs contributions.

Freud n’y est pas contredit, il faut mieux le
lire
.


CI-DESSOUS ARTICLE EN ÉBAUCHE

http://www.oedipe.org/forum/read.ph...

« (…) Au cas présent de ‘la psychanalyse’, la question de doctrine est de savoir :

— si ‘la psychanalyse’ “est” une thérapie (psychothérapie),
dans ce cas elle relève de la médecine si ‘thérapie’ est réservé à la santé au
sens de : médecine et para-médical, ce qui est doublement erroné tant en droit
qu’en fait
 ;

— si ‘la psychanalyse’ “a” une thérapie (psychothérapie), sans
donc se confondre avec ce qu’elle a de thérapeutique, dans ce cas elle ne relève
pas de la santé (médecine), mais ce qu’elle a de psychothérapie relève du cadre
des professions de santé, sans que ce ‘cadre’ contamine la matière ni dicte sa
nature générale ou son régime ;

— si ‘la psychanalyse’ ni n’est ni n’a de thérapie : mais pour
ce qui concerne le droit, ceci est contraire tant à la loi fiscale (cf. encore
http://psychanalyse-droit.videjurid...) qu’à la loi relative à la
politique de santé publique en ce que celle-ci constate un lien entre ‹ les
psychanalystes › et le ‹ titre › de ‹ psychothérapeute ›. (…) »


http://www.oedipe.org/forum/read.ph...
« (…)— ‹ La psychanalyse › comporte une psychopathologie clinique
qui lui est propre (ce qui notamment en fait “de la
psychothérapie par accessoire, connexité, nécessaires : donc
inévitables). Au titre de doctrine ceci, en ce que cette doctrine est composée
de disputations, non de ‹ conclusions ›.

Il en est ainsi car cette psychopathologie clinique est celle du ‹ transfert › —
celui-ci n’étant pas reproductible, car en pratique de psychanalyse, il implique
le psychanalyste.

C’est de cela dont il est question en psychopathologie clinique de psychanalyse.
Cependant, rien ne distingue l’enseignement de doctrine selon qu’il est de
conclusions ou de disputations, sauf le fait que la disputation suppose
l’expérience personnelle de son objet : ici, le ‹ transfert ›. (…) »


http://www.oedipe.org/forum/read.ph...
« (…) avec les lunettes juridiques, la psychanalyse comporte (ensemble ne
comporte) de psychothérapie (que) par la ‹ théorie juridique de
l’accessoire
›, expression consacrée par l’usage, qui comporte
elle-même une portée de connexité, que l’on pourrait pour
partie dire dans le sens : inévitable.

Ce qui fait que l’on ne peut admettre en droit que la psychanalyse soit ‘la
reine des psychothérapies’, comme on le voit parfois mais au sens seulement des
‘demandeurs’, les ‘clients’.

Or, on ne peut qualifier une activité seulement par ce que les clients viennent
y chercher, quand la découverte de (se) tromper est ce qui est livré, sur ce
qu’il est possible de livrer en levant la tromperie. Celle des mots, seule
substance de la psychanalyse, comme du droit.

Je me répète, parce que c’est l’occasion de me compléter, ainsi : le droit
comporte en buanderie ce qui de tout temps mais de façon superfétatoire aurait
pu être appelé de la psychanalyse (mais aucunement de la psychothérapie),
par la même théorie juridique de l’accessoire, de la nature mouvante de
la parole et des mots. On ne demande pour autant pas aux juristes de faire une
formation en psychopathologie… surtout que ce n’est pas de la psychothérapie
qu’ils livrent ? …mais que bien souvent les clients, volontaires ou forcés,
viennent y chercher. Vous me ‘suivez’ ? Naturellement, il ne faut pas confondre
le droit et la potestas, celle de l’état du Maître. Le droit n’en
comporte pas, même en acte (même pas en rêve…), et s’y oppose, et la sert, du
fait des mots qu’il y oppose. (…) »

François-R. Dupond Muzart


20051206 Révolution sur « manque (…) et son complice simultané qu’est le désir » (Re :)



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